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Karel Appel

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Sunlight in Spring Rain2001
Huile sur toile 200 x 260 cm

Karel Appel Peintures 2000-2001
4 septembre > 10 octobre 2009

Après l’exposition de quatorze très grands Nus à l’Albertina de Vienne en janvier 2008 et l’exposition Appel Jazz au CoBrA Museum d’Amsterdam, la Galerie Lelong présente, en collaboration avec la Fondation Appel, un groupe de tableaux peints en 2000 et 2001.
Ces peintures de grand format jouent très librement avec des thèmes classiques – paysages, natures mortes et figures humaines. L’énergie qui traverse ces toiles est toujours associée à un très vif sens de la construction. La touche est ferme, ample et la présence soudaine d’une paire de godillots, triviaux et majestueux à la fois, n’est bien sûr pas sans évoquer son compatriote Vincent Van Gogh.
Karel Appel (Amsterdam 1921 – Zürich 2006) a été l’une des grandes figures de la peinture de la deuxième moitié du XX° siècle et son nom reste attaché à ce foyer d’énergie que fut le mouvement CoBrA.
13, rue de Téhéran75008 ParisFrance
Du mardi au vendredi : de 10h30 à 18hLe samedi : de 14h à 18h30

The Big Lily2000
Huile sur toile 260 x 200 cm

Takashi Murakami Paints Self-Portraits

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Takashi Murakami Paints Self-Portraits
15 septembre - 17 octobre 2009

La Galerie Emmanuel Perrotin présente l’ensemble le plus important d’oeuvres inédites de Takashi Murakami, du 15 septembre au 17 octobre 2009, dans ses deux espaces à Paris. L’exposition Takashi Murakami Paints Self-Portraits réunit simultanément dix-sept peintures dont trois monumentales, cinq sculptures et deux films.

Galerie Emmanuel Perrotin
76 rue de Turenne & 10 Impasse Saint-Claude 75003 Paris

Ernest Pignon Ernest

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Mort de la Vierge Napoli 90
50 ex emplaires 2009
Estampe numérique pigmentaire 60x80cm

Ernest Pignon Ernest

Estampes numériques Depuis 2003
4 septembre > 10 octobre 2009

Ernest Pignon Ernest a mené, pour les éditions de la Galerie Lelong un travail d’estampe numérique à l’atelier de Franck Bordas à Paris. Débutant par un groupe de quatre photographies d’Afrique du Sud, le projet a pris toute sa dimension de 2007 à 2009 lorsque l’artiste a commencé à combiner, sur une même feuille, dessins préparatoires et photographies qui voisinent, se font écho, se chevauchent. Ces estampes rendent ainsi très bien compte de son intervention éphémère in-situ (le dessin ou la sérigraphie collés sur les murs d’une ville), de la recherche en amont au moyen du dessin et du devenir de l’œuvre (allant souvent jusqu’à la dégradation) grâce à la photographie.

Les nouvelles possibilités offertes par l’impression numérique permettent à l’artiste de présenter à la fois des interventions effectuées ces dix dernières années (Jean Genet à Brest, Maurice Audin à Alger, Artaud à Ivry), d'autres, peu connues, remontant aux années 80 (Concert Baroque à Uzeste, ou Neruda à Santiago du Chili), et même des créations du début des années 70. Ce sont ainsi près de quarante années de l’œuvre de l’artiste que cet ensemble de 25 estampes nous restitue.
13, rue de Téhéran75008 Paris
Du mardi au vendredi : de 10h30 à 18hLe samedi : de 14h à 18h30

Pasolini 1980
40 exemplaires 2007
estampe numérique pigmentaire 80 x 60cm

David Lefebvre

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David Lefebvre, Dans le désordre
23 juillet > 25 octobre 2009

Chaque jour, pour ainsi dire, David Lefebvre collecte des images. Des images prises dit-il « dans le désordre » – c’est le titre de l’exposition – et qui forment le point de départ de « tableaux » peints à l’huile sur toile.
Cette transposition d’une image média en peinture n’est pas, contrairement à ce qu’on pourrait croire a priori, un procédé si couramment utilisé en France par les artistes de la nouvelle génération plus souvent fascinés par les possibilités offertes par les nouvelles technologies.

Galerie Zurcher
56, rue ChaponF-75003 Paris

Enki Bilal

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Enki Bilal « Animal’z »
8 juillet > 10 septembre 2009

En perpetuelle expérimentation, Enki Bilal est le premier auteur de bandes dessinées a investir durant tout un été les salons de l’Hôtel Marcel Dassault et à proposer la découverte des 350 dessins originaux issus de son dernier album Animal’z publié aux éditions Casterman, seulement quelques mois apres son lancement.
La scénographie et l’accrochage proposeront cependant une vision nouvelle de ce western futuriste d’Enki Bilal en abordant l’œuvre par les differents stades de sa genese. le récit déconstruit, permettra de mettre en valeur l’exceptionnel vocabulaire graphique de l’artiste.

Hôtel Marcel Dassault
7 rond-point des Champs Elysées75008 Paris
Tous les jours, de 11h à 19h. Métro : Franklin Roosevelt
TarifPlein tarif : 5 € Tarif réduit : 3 €



Tony Cragg

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Tony Cragg

du 6 mai> 13 juin 2009

La galerie Thaddaeus Ropac présente les récentes sculptures de Tony Cragg.
Cragg, n’en finit pas de nous surprendre en renouvelant constamment les formes et les matériaux avec de nouvelles pièces. Cette exposition sur les trois étages de la galerie, rassemblera des œuvres récentes en marbre, en bronze, en bois teinté et en acier poli. Pendant ce temps, la salle des arts graphiques accueillera des œuvres sur papier au premier étage.
Toutes ces œuvres récentes vont un peu plus loin dans la direction d’une appréhension abstraite du corps humain. Tony Cragg y manipule les notions de compression et d’expansion dans des configurations totémiques où la silhouette, souvent repliée sur elle-même, revêt une apparence introvertie. La démarche de l’artiste fait songer au futurisme quand il découpe des quarts de cercle pour ouvrir la forme globale en son cœur même. C’est ainsi qu’un portrait stylisé jusqu’à l’abstraction présente soudain quatre faces différentes, correspondant à quatre sortes d’images réunies autour d’une colonne vertébrale imaginaire. Il n’y a plus d’avant ni d’arrière, plus de gauche ni de droite, mais une trajectoire fluide qui donne l’illusion du mouvement quand on tourne autour.

La nouvelle série de sculptures en bois teinté en rouge apporte encore d’autres innovations. Des lames de bois collées à l’époxy dessinent des formes incurvées, échancrées et trapues, mais toujours remarquables par leur rigueur plastique. Le bois teinté en rouge vif suggère quelque autre matériau plus artificiel. Les œuvres cultivent une certaine ambiguïté, car elles évoquent des personnages sans être vraiment figuratives.

Aucun sculpteur à l’heure actuelle ne travaille le bronze avec autant de subtilité que Tony Cragg. Il a mis au point un procédé de fonte qui lui permet d’obtenir des formes apparemment molles, voire liquides. Leurs patines, dont la couleur varie du chocolat foncé à un brun-vert plus naturel, éveillent toutes sortes de souvenirs chez le spectateur. Le bronze baptisé Luke exhibe ses courbes voluptueuses dont on ne sait pas trop si elles se dressent ou tombent à partir du centre. Tony Cragg parvient à restituer dans le bronze, ce métal si dense et solide, la sensation de l’eau qui coule sur un rocher.

La galerie Thaddaeus
7 RUE DEBELLEYME, 75003 PARIS
du mardi au samedi de 10h à 19h

Yan Pei-Ming au Louvre


Yan Pei-Ming : Les Funérailles de Monna Lisa

12-02-2009 >18-05-2009

A la suite des confrontations entre artistes contemporains et maîtres anciens, le Louvre accueille Yan Pei-Ming. L’artiste franco-chinois présente des peintures monumentales au coeur des salles des grands formats français XIXe siècle et de la Renaissance italienne.

Yan Pei-Ming était un jeune peintre de grand talent promis à l’esthétique officielle du régime maoïste avant son exil en France en 1980, à l’âge de 19 ans. Il a développé une œuvre singulière, où l’image pointe vers les codes de l’art totalitaire tout en s’y dérobant. Le travail de Yan Pei-Ming se caractérise par d’imposants tableaux peints en séries : imposants par leurs dimensions monumentales, par la violence de leur geste pictural et par le hiératisme des figures portraiturées, issues d’icônes de la culture populaire chinoise. Sa peinture manie les genres traditionnels – nature morte, paysage, portrait, histoire – avec une technique bichrome et une échelle de représentation qui en brouillent la lecture. Se limitant à une large gamme de gris et parfois à une palette rouge vif ou blanche, il peint à l’huile et à la hâte, à larges coups de brosses et de rouleaux, laissant la peinture éclabousser la toile et couler le long de sa surface. Après avoir développé une iconographie fortement politique (Jean-Paul II, Mao, Obama/McCain, Bouddha) depuis le début des années 2000, il trouve au Louvre une matière directe dans les chefs d’oeuvre du musée. A travers ses propres toiles, Yan Pei-Ming cherche à rendre compte de sa vision singulière inspirée du plus célèbre tableau du Louvre : La Joconde.

Le louvre
Aile Denon, 1er étage
ouvert tous les jours de 9h à 18h
Nocturnes jusqu'à 22h les mercredi et vendredi.

9 euros
Billet valable le jour même, pour le musée du Louvre, excepté les expositions du hall Napoléon, et le musée Eugène-Delacroix.

Salon du dessin contemporain 2009



Salon du dessin contemporain 2009
du 26 > 29 mars 2009

Le Salon du dessin contemporain se tiendra au Carreau du Temple et réunira 63 galeries françaises et internationales, ainsi que la collection privée de dessins d’agnès b.

Pour sa troisième édition, le Salon du dessin contemporain s’installe dans un nouveau lieu en pleinParis. Après les appartements haussmanniens de l’avenue d’Iéna en 2007 et l’immeuble du quartier Saint-Augustin en 2008, l’édition 2009 prend ses quartiers au Carreau du Temple, fleuron de l’architecture métallique du XIXe siècle et futur équipement de proximité dédié au sport et à la culture.
Le Salon du dessin contemporain souhaite écrire à sa manière une histoire ouverte du dessin, medium à part entière, qui s’inscrit avec force dans l’époque actuelle, par l’engouement qu’il suscite tant dans la création artistique contemporaine que dans les domaines de l’architecture, de la mode et du design.
Depuis sa création, le salon présente en marge des exposants les dessins d’une collection privée.
Cette année à l’honneur : les dessins de la collection agnès b.

Carreau du Temple 1 rue Dupetit-Thouars 75003 Paris
métro : Temple ou République

ouverture au public : jeudi 26, samedi 28 (11h-20h), vendredi 27 mars : nocturne (11h-21h)
dimanche 29 mars (11h-19h) | entrée : 12 €

Wang Yu


Wang Yu "Je veux du bonheur "
du 15 mars > 9 avril 2009

Wang Yu, induit plus qu’elle ne représente. Ses figures ou fragments de corps, ton sur ton
qui se détachent sur fond monochrome, se rapprochent, s’effleurent, s’enlacent,
s’accordent parfois en d’étranges compositions. Wang Yu saisit comme un instantané
photographique, l’essence d’une intimité, un moment de grâce indéfinissable et voluptueux. Sa
technique si particulière, qui mêle peinture, acrylique et gel sur toile, confère ce moelleux
si palpable et sensuel qui semble faire vibrer les chairs.

GALERIE MENOUAR
16, rue du Parc Royal
75003 Paris
Du lundi - jeudi - vendredi ; 10h30 - 13h / 14h - 18h00
Samedi : 11h - 13h / 14h - 19h
Fermé le mardi & le mercredi

Arts Factory - Frédéric Magazine -


Arts Factory - Frédéric Magazine -
du 11 > 28 mars 2009

Une exposition événement proposée par arts factory [galerie nomade] à l'occasion de la sortie du troisième frédéric magazine : pour ce nouveau livre les 5 membres fondateurs du collectif invitent 19 artistes issus de la scène graphique internationale et présentent en 5 chapitres un ensemble de dessins inédits ...

http://www.artsfactory.net/

tous les jours de 12h30 à 19h30
espace beaurepaire
28 rue beaurepaire 75010 paris
métro : république

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Les potraits d'Andy Warhol



Le Grand monde d'Andy Warhol

18 mars 09 >13 juillet 09

Pour la première fois, une exposition consacrée au maître du Pop art réunit ses emblématiques portraits, réalisés au début des années 60. Ils sont installés en thèmes, stars de cinéma, artistes, grands patrons ou glamour.
En 1962, Andy Warhol peint les portraits de Marilyn Monroe, Liz Taylor, réinterprète La Jocondeet Elvis Presley. De 1967 à 1987, il réalise, sur commande et selon un procédé qui se systématise, les portraits de dizaines de personnalités diverses, célèbres ou inconnues, remettant ainsi à l'honneur le genre du Portrait, en y appliquant de nouveaux codes. Dans ce miroir, tout ce grand et petit monde se regarde, fasciné.

130 œuvres - parmi le millier de portraits peints depuis le début des années soixante - sont présentées aux côtés de grands thèmes qui permettent d'ouvrir l'exposition sur une vision rétrospective. Avec l'ambition de restituer l'effet du principe de répétition que Warhol avait à l'esprit en réalisant son œuvre, les Galeries nationales du Grand Palais présentent pour la première fois cet ensemble considérable de tableaux qui constitue une archive sans précédent dans l'histoire de la peinture et de la photographie.

Plein tarif : 11 €
Tarif réduit : 8 €

Ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 10h à 22h. Fermeture le jeudi à 20h.

Grand Palais
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
Métro : Champs-Élysées-Clemenceau (lignes 1 et 13), Franklin Roosevelt (lignes 1 et 9)


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Giorgio de Chirico. La fabrique des rêves




Giorgio de Chirico.
La fabrique des rêves


Du 13 février au 24 mai 2009


Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris consacre une exposition rétrospective à Giorgio de Chirico (1888 - 1978), artiste majeur du XXe siècle dont l’œuvre n’a pas été présentée à Paris depuis plus de vingt-cinq ans.
Cent soixante-dix peintures, sculptures, œuvres graphiques et une sélection d’archives retracent le parcours singulier de l’artiste actif de 1909 à 1975. L’exposition vise à restituer l’unité de l’œuvre en portant un regard contemporain sur la mythographie fantastique née dans la fabrique des rêves chiriquienne : une métaphysique mutante et toujours opérante.

Giorgio de Chirico, inventeur de la peinture métaphysique placée sous le signe de la révélation, s’installe en 1911 à Paris. Il fascine en premier lieu Guillaume Apollinaire qui, dès 1913, introduit l’artiste dans son cercle – Picasso, Derain, Max Jacob, Braque, Picabia, etc. – ainsi que Paul Guillaume, son premier marchand. L’onirisme, la dimension prophétique, les subtiles incongruités et les décalages observés dans l’œuvre de Giorgio de Chirico ont, dès le début des années 20, d’immédiates résonances sur le surréalisme naissant, de Magritte, Ernst à Picabia et Eluard. André Breton voit en l’artiste le démiurge d’une « mythologie moderne » en formation (1920) avant de l’accuser de régressions anti-modernistes dès 1926.


Musée d’Art moderne de la Ville de Paris
11 avenue du Président Wilson
75116 Paris

Ouvert du mardi au dimanche
de 10h à 18h
Jeudi jusqu'à 22h

Accès
Métro Alma-Marceau ou Iéna




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Ray Caesar


Ray Caesar

du 7 février au 4 mars 2009

La galerie Magda Danysz est fière de présenter la nouvelle exposition événement de Ray Caesar. L’artiste est de retour en France après une année 2008 passée sur les différentes scènes artistiques internationales avec de nouvelles oeuvres originales réalisées en édition limitée. Toutes les oeuvres présentées à la galerie nous font entrer dans un monde à la fois rococo, surréaliste et futuriste : une ambiance singulière garantie.

Des têtes difformes, des corps démesurés qui impressionnent mais qui n’effrayent pas. Comme si ces poupées détenaient une vérité profonde que personne ne peut saisir, une révélation sur la cruauté humaine ?


Galerie Magda Danysz
78, rue Amelot - Paris 11

Ouvert du mardi au vendredi de 11h à 19h
et le samedi de 14h à 19h


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Kosta Kulundzic




Kosta Kulundzic

du 7 février au 4 mars 2009

La Galerie Magda Danysz accueille Kosta Kulundzic pour un solo show qui ne peut laisser personne indifférent, c’est certain ! Jeune artiste français d’origine serbe, Kosta Kulundzic est dèjà connu pour sa peinture puissante et expressive. Il revient pour sa première exposition individuelle à la galerie après une année bien occupée puisqu’il a exposé en centres d’art, au Centre Cultuel de Serbie, au Centre Culturel de Clamart ; en France et à l’étranger.

Pour cette exposition construite comme un projet en soi, Kosta Kulundzic propose une mise en scène exceptionnelle du mythe de Judith. Dans le passage biblique originel, Judith tue le géneral qui menaçait son peuple en lui tranchant la gorge. Kosta détourne l’Histoire : un seul thème pour plusieurs modèles. Les modèles de Kosta Kulundzic sont de jeunes femmes de son entourage parisien, qui nous tirent hors du mythe à proprement parler et attirent notre attention sur la femme absolue qui habite chacune d’entre elles.

Galerie Magda Danysz
78, rue Amelot - Paris 11

Ouvert du mardi au vendredi de 11h à 19h
et le samedi de 14h à 19h

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Stéphane Calais




Stéphane Calais
Ornements, Crimes et Délices

24 janvier – 28 mars, 2009

Ornements, crimes et délices , titre de l’exposition de Stéphane Calais à l’Espace Claude Berri, poursuit une série de « sculptures-collages » du même nom. L’artiste s’approprie pour un temps l’Espace avec une production inédite où ses interventions hétérogènes dialoguent avec l’architecture du lieu.

Tout au long de l’exposition, Stéphane Calais dévoile plusieurs pièces issues de son univers, en multipliant les styles, avec une aisance à circuler du dessin à la sculpture, de la sérigraphie aux dessins muraux, de l’installation à la peinture. Dans cette apparente hétérogénéité, les oeuvres s’imbriquent et évoquent un ensemble tel un puzzle.

Cet artiste insoumis travaille en série, non pour se définir des contraintes strictes, mais pour indiquer les sources de son travail et tracer la voie d’une oeuvre en perpétuelle évolution.

Ainsi Stéphane Calais présente une série de « sculptures-collages ». Ces pièces composites sont souvent réalisées avec des macramés, des ballons, des plumes et matériaux en tout genre. Qualifiés parfois de « syncrétiques » par l’artiste, ces objets apparaissent dans son oeuvre dès 1995 avec l’Or de la défaite, puis en 1997 avec Le mariage de la carpe et du lapin. Ils concentrent des temporalités et des emplacements culturels divers.

Mais son premier langage reste le dessin, que l’artiste met en exergue avec un mur de sérigraphies sur papier intitulé La Pléiade. Ces 80 tirages uniques ont été réalisés à partir de 8 portraits dessinés au lavis, puis vectorisés, superposés et combinés. L’effet diffère jusqu’à une quasi-illisibilité pour certains, selon les différents niveaux de gris, la manière de disposer les dessins et le nombre de portraits utilisés. Cette pièce met en avant une problématique chère à l’artiste « la confusion des temps, lieux et fabrication » dans une dimension picturale et graphique.

Stéphane Calais parle du dessin comme “un merveilleux outil, une source d’appréhension du monde en deux ou trois dimensions”. Dans certaines de ses oeuvres comme Magnolia, le dessin génère la sculpture. Ces formes organiques en dégradé de gris, comme tracées dans l’Espace, déploient une énergie et donnent un impression de mobilité.

Espace Claude Berri
4, passage Sainte Avoye (entrée par le 8 rue Rambuteau)
75003 Paris
Du mardi au samedi, de 11h à 13h et de 14h à 19h


Le Louvre invite la BD



Le Louvre invite la bande dessinée

jeudi 22 janvier 2009 au 13 avril 2009

Depuis 2005, le musée du Louvre s'est associé avec les éditions Futuropolis pour créer une collection de bande dessinée. Le principe est de donner carte blanche à un auteur de BD, qui fait du Louvre, à travers une oeuvre, une collection ou encore une salle, un élément important de l'album.

Depuis 2005, le musée du Louvre s’est associé avec les éditions Futuropolis pour créer une collection de bande dessinée. Le principe est de demander à un auteur de BD de choisir une oeuvre, une collection, une salle du Louvre et d’en faire un élément important de l’« histoire ».

Qui aurait pu imaginer qu’un jour le Louvre exposerait des planches de bande dessinée ? On pouvait penser le monde des musées et celui de la bande dessinée plutôt hermétiques l’un à l’autre. En réalité, ces deux univers touchent à la création graphique et à l’esthétique et amènent, chacun par les moyens qui lui sont propres, le lecteur comme le visiteur sur les chemins du visible ou de l’invisible, du savoir et du sensible.

Il s’agit de donner carte blanche à la création et à l’imaginaire, de fusionner ou de faire cohabiter dans une fiction deux univers riches, celui du Louvre et celui de l’auteur.
Cette « complicité », cette rencontre entre deux mondes d’images donnent naissance à des albums-passerelles entre bande dessinée et histoire de l’art, qui posent un regard neuf, parfois décalé, sur notre culture, notre mémoire. En plus d’un choix de planches originales de Nicolas de Crécy, Marc-Antoine Mathieu, Éric Liberge et Bernard Yslaire, des dessins inédits seront exposés.

Commissaire(s) : Fabrice Douar, adjoint au chef du service des Éditions, musée du Louvre et Sébastien Gnaedig, directeur éditorial, Futuropolis.

Le Louvre
tous les jours de 9h à 18h, sauf le mardi et les jours fériés suivants

Tarif 9 ou 6 euros

Richard Harper


Richard Harper

Jusqu'au 22 janvier 2009

La galerie Blondel présente les dernières toiles de Richard Harper. Ce peintre américain résident en Normandie peint des nus hyperréalistes. Le résultat est tellement proche de la photographie qu'il est bluffant dans sa technique. Les cheveux sont d'un réalisme incroyable. La conposition est minimaliste: le corps en premier plan occupe toute la surface de la toile, le fond blanc, axeptisé, glacial, impersonnel; dans le seul but de ne perturber la lecture du corps nu.


Galerie Alain Blondel
128 rue Vieille du Temple - 75003 Paris




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Métamorphoses de la corée





Métamorphoses de la corée

jusqu'au 1er mars 2009

Cette exposition tourne autour de l'art contemporain coréen avec neuf artistes connus à l'internationale dont Do ho Suh, qui nous apporte son oeuvre "Cause & Effect" et Hyungkoo Lee avec ses séries des squelettes des dessins-animé célèbre comme Bugs Bunny, ainsi que d'autres oeuvres qu'il conçoit spécialement pour Métamorphoses.

En 1988, les JO de Séoul et l’élection d’un président au suffrage universel, transforment radicalement le visage de la Corée. Vingt ans plus tard, en 2008 : miracle économique, révolution technologique, laboratoire cybernétique, le pays du matin calme est connecté, ouvert sur le monde. Il se métamorphose et les artistes en sont l’incarnation.

La création contemporaine coréenne s’inscrit aujourd’hui dans une dynamique culturelle forte, élaborant des champs d’investigation singuliers. Ces territoires artistiques se rassemblent, se confrontent, s’interrogent à l’occasion de cette exposition. Les oeuvres des artistes présentés sont inspirées par la mutation des corps, de la société, et de l’architecture, mais la préoccupation essentielle semble rester celle de l’identité. Elle explose notamment, dans la galerie de l’évolution de Hyungkoo Lee tandis que les personnages emboîtés de Do Ho Suh s’extraient en un point pour s’envoler en spirale. Elle résonne encore avec les peintures figuratives réalisées spécialement pour l’exposition par Suejin Chung. Les paysages blessés de la peintre Heryun Kim nous aide à franchir le passage de l’animal vers l’individu, à moins qu’il ne s’agisse d’une frontière, celle ancrée dans les esprits, qui continue de faire du nord et du sud deux rives distinctes. Autant de métaphores d’une humanité post moderne où l’humour et l’absurde viennent questionner les représentations de l’homme.

En exergue de l’exposition, l’Espace Louis Vuitton invite le collectif FlyingCity à concevoir une installation autour d’une ville imaginaire dans l’une des vitrines de la Maison des Champs-
Elysées.

Artistes: Do Ho Suh, Beom Kim, Hyungkoo Lee, Ham Jin, Sookyung Yee, Yong-seok Oh, Heryun Kim, Jeon Joonho, Suejin Chung, Flying City
Scénographie : Alain Batifoulier

Espace Louis Vuitton
60, rue de Bassano/101 Avenue des Champs-Elysées
75008 Paris


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Katharina Ziemke


Katharina Ziemke
du 10 janvier au 7 mars

"Pour sa deuxième exposition personnelle à la Galerie Zürcher, Katharina Ziemke exprime avec une redoutable efficacité et une extrême simplicité de moyens certaines réalités de notre époque, jusque dans ses derniers développements. Elle évoquait ainsi ces relents de Guerre Froide auxquels nous introduisait sa récente exposition titrée « Haut-Karabakh » (1), lointaine contrée du Caucase. Pourtant, dans un monde attaché à la poursuite des « évènements », ce ne sont pas eux qui l’attirent mais les circonstances dans lesquelles ils se produisent. Des visages se dressent, immobiles, comme autant de témoins refroidis, momifiés, réduits au silence. L’univers de Katharina Ziemke est criblé d’impacts et jonché de cadavres. Des soldats morts au combat et des enterrements, des carcasses d’animaux pourrissent en plein désert ou flottent dans l’eau d’un canal. Katharina Ziemke peint des tableaux cadrés comme autant de plans fixes d’un film muet. (2) Mais la dimension tragique ou macabre de certaines scènes est interprétée de manière déroutante : les bâtiments sinistrés et les corps en décomposition ont parfois les couleurs des garnitures de pâtisserie. Les soldats sont de plomb ou de cire et les visages de poupées ou de figurines rappellent ces statuettes kitsch en porcelaine de Saxe que Katharina Ziemke affectionne particulièrement. Ce traitement pictural qui consiste à donner à toute chose une apparence « émaillée » relève ici d’une intention précise ainsi que l’a remarqué Erik Verhagen : « ces glaçures investissent paradoxalement les objets d’une plus-value vitale inversement proportionnelle à la pétrification de la chair humaine. »(3)

Katharina Ziemke procède à un double déplacement de la réalité. Celle-ci est d’abord rapportée par une image documentaire (presse, photographies, Internet, etc.) prélevée par l’artiste. L’image ainsi fragmentée est ensuite placée dans un monde sans modèle sinon qu’il évoque, par certains aspects, l’atmosphère étrange et un peu cruelle des contes de Grimm. Car c’est moins l’homme que l’attitude humaine, moins les histoires que leur contexte qui intéressent Katharina Ziemke, mais bien les indices, éventuellement dérisoires, d’une civilisation et ses glissements progressifs de leur époque jusqu’à la nôtre." Bernard Zürcher


Galerie Zürcher
56 rue Chapon
75003 Paris - France


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Art du nu



Art du nu

du 8 au 11 janvier 2009

Pour fêterle lancement du livre "art du nu", l'espace Commines présente les oeuvres d'une quarantaines d'artistes, parmi les 125 du livre.

45 exposants:
Jean-Jacques Bailly - Richard Boigeol - Alain Bonnand - Kathy Burke - Bernard Cailliez - Ricardo Casal - Jean-Pierre Chardat - Jean-Pierre Condette dit JYPC - Mireille Derbré - Hugh E. Dobbs jr. - Claudine Ducaroir - Philippe Dutilleul - Alexandra Fadin - Cor Fafiani - William Fenech - Franta - Anne Gerard Bendele - Marc-Antoine Gilles - Zlatko Glamotchak - Jean-Louis Guy - Abraham Hadad - Richard Harper - Yves Hayat - Jack Hironimus - Claude Jouan - Lukàs Kàndl - Ben-Ami Koller - Pierre Lamalattie - Jacqueline Upszyc – Benoit Lemoine – Christophe Lepel Cointet - Serge Marquet - Daniel Martin - Jérôme Mesnager - Caroline Michaud - Milena Palakarkina - Christian Peter - Marie Piselli - Philippe Pluchart - Gregor Podgorski - Jean-Bernard Pouchous - Anne Richard - Sophie Sainrapt - Micky Terry Carre - Nikolic Tomislav - Marie-Pierre Valat.

Espace Commines
17, rue Commines 75003, Paris

jeudi 8 janvier 2009 de 11h. à 20h. - vendredi 9 et samedi 10 janvier de 11h. à 22h. - dimanche 11 janvier de 11h. à 18h.

Entrée libre